« C’est à la lumière du présent qu’on éclaire le passé. »

Boris Cyrulnik

 
Accueil > À propos

Qui est derrière Biodyssée ?

Ou comment je suis devenue biographe ?

Dans une rencontre, il y a toujours un premier pas, un signe d'ouverture. C'est dans cet état d'esprit que je me livre un peu avant de franchir votre porte en tant que biographe.

J’ai toujours été là où l’on ne m’attendait pas et, le plus souvent, en équilibre entre deux pôles. À l’aube de mes cinquante ans je me réinvente une nouvelle fois en m’installant comme biographe et guide shinrin yoku.

Réinventer ? Pas tout à fait ! Aussi hétéroclite que puisse paraître mon parcours professionnel, il est animé par un seul désir, celui de raconter des histoires et de comprendre le monde. J’ai toujours eu à cœur d’éveiller les consciences en transmettant et partageant des contenus stimulants.

Myriam à 7 mois
Myriam à 7 mois © Biodysssée

L'art de collecter et raconter des histoires

À 14 ans, par un heureux concours de circonstances, je deviens membre d’un club photo. De la prise de vue au développement, une passion était née qui ne me quittera plus.

À l’âge des grandes orientations, je m’imagine reporter-photographe ! Finalement après un DEUG culture et communication, je poursuis un double cursus universitaire en anthropologie et en études cinématographiques. Observer, décrire, questionner, raconter, témoigner et analyser. Je m’émerveille devant les différentes manières de concevoir le monde et la multiplicité des regards. 

C’est donc sur les bancs de l’Université que l’écriture et l’art du récit sont entrés dans ma vie. Parallèlement je commence à écrire pour la presse locale ou spécialisée. La grande variété des sujets traités comble mon insatiable curiosité. J’aime particulièrement aller sur le terrain à la rencontre des acteurs du quotidien. Appréciée pour ma bienveillance et mon altruisme, je suis quelqu’un avec qui l’on aime discuter voire se confier.

En quête du roman familial

Je suis née dans une famille où la mémoire familiale s’est érodée ou a été volontairement dissimulée. Le décès de mes grands-parents maternels survenus bien trop tôt me laisse orpheline d’une partie de mon roman familial. Je me passionne alors pour la généalogie me lançant dans une véritable chasse aux trésors. D’actes en actes, j’essaye de glaner les précieuses informations qui donneraient de l’épaisseur à mes ancêtres. Où habitaient-ils ? Quelles professions exerçaient-ils ? Etc. Repérant des répétitions, je commence à me passionner pour la psychogénéalogie ou comment les générations précédentes peuvent influencer notre vie.

Premières expériences professionnelles

À l’aube de mes 30 ans, je pars en Alsace pour relever un défi : mettre sur pied un service vidéo et réaliser en trois mois un film retraçant les 10 dernières années d’une petite commune. J’y resterai 10 ans réalisant de nombreux reportages documentaires sur la vie quotidienne d’une ville qui comprenait alors près de 12000 âmes. Au fil des ans, mes missions s’étoffent et se diversifient faisant de moi une chargée de communication accomplie. En parallèle, je continue de rédiger quelques piges pour la presse locale.

Lorsqu’un membre éminent de la communauté locale me sollicite pour réaliser le film de ses 80 ans, l’idée de me spécialiser dans les biographies filmées germe alors.

Cependant je saisis l’opportunité de retourner sur Lyon en devenant la chargée de communication digitale des musées Gadagne lors de leur réouverture après 10 ans de travaux. Pendant 10 ans j’ai accompagné de très beaux projets pour ces deux musées aux thématiques chères à mon cœur : l’histoire de Lyon et les arts de la marionnette.

Reconversion professionnelle

Aujourd’hui, suite à un bilan de compétences, j’entame un nouveau chapitre de ma vie professionnelle plus en adéquation avec mes aspirations profondes. Ce qui m’inspire le plus ? Être un vecteur de transmission et accompagner des personnes dans le développement de leur potentiel. J’aime le travail de biographe car il me permet de concilier des moments de partage et d’échanges et des temps de rédaction plus solitaire.